Dossier sur Piccolo

Publié par Logan sur 15 Avril 2012, 15:00pm

Doubleur DBZ : Philippe Ariotti (Parfois remplacé par Pierre Trabaud ou Georges Lycan)

Doubleur DBZ Kai : Philippe Ariotti

 

Piccolo.jpgPiccolo

 

(Attention ! Ceci révèle plusieurs instants clés de l’histoire !)

 

BIOGRAPHIE

 

Piccolo est un namek descendant du Roi démon Piccolo. Né sur Terre, il a été le plus grand ennemi de Sangoku pendant de longues années, jusqu’au jour où le Saïyen Raditz (frère de Sangoku) arrive sur Terre. En effet, devant la puissance de cet ennemi commun, Sangoku et Piccolo n’ont d’autre choix que de s’unir pour le combattre. Ils réussiront finalement à triompher du Saïyen, au prix du sacrifice de Sangoku. Mais avant de mourir, Raditz apprend à Piccolo que dans une année, deux autres Saïyens autrement plus puissants que lui arriveront sur Terre.

 

Piccolo décide alors de prendre Sangohan (fils de Sangoku) sous son aile et de l’entrainer afin d’accroitre son potentiel déjà impressionnant. Le namek se montre on ne peut plus dur avec le jeune garçon, allant jusqu’à l’abandonner seul en pleine nature sauvage afin qu’il apprenne à se défendre et qu’il s’endurcisse.

 

Si dans un premier temps le namek ne se rapproche de Sangohan que par intérêt, les longs mois passés à proximité du jeune guerrier finissent par gagner du terrain sur sa cruauté. Son statut de bourreau se changera progressivement en statut de mentor, créant un lien particulier avec Sangohan.

 

S’il se refuse toujours d’avouer son affection naissante pour le fils Sangoku, Piccolo en apportera pourtant la preuve physique lors du combat contre Végéta et Nappa, les deux Saïyens évoqués par Raditz un an plus tôt. En effet, alors que Nappa lance une vague d’énergie en direction du pauvre Sangohan pétrifié par la peur, le namek ne peut se résoudre à regarder mourir son protégé et s’interpose entre le jeune garçon et l’attaque. Malgré la force acquise lors d’une année entière d’entrainement, Piccolo ne peut contenir la monstrueuse puissance de l’attaque. Il meure sur le coup, sacrifiant sa vie pour celle du jeune garçon qui avait su trouver la part de bonté cachée au fond de lui.

 

Ce sera finalement grâce au retour de Sangoku du Royaume des Morts, à la colère de Sangohan et au sursaut de courage de Yajirobe que nos héros arriveront à bout des deux Saïyens. (Même si Sangoku demandera à Krilin d’épargner la vie de Végéta afin de le combattre à nouveau).

 

Piccolo est ressuscité pour rejoindre Sangohan et Krilin sur la planète Namek (planète qui a vu naitre le père de Piccolo), menacée par le Tyran Freezer. Malgré un long entrainement aux côtés de Maitre Kaïo, Piccolo n’est pas de taille à lutter et se voit obligé de fusionner avec Nail, un combattant namek (mourant au moment de la fusion).

 

Piccolo et NailPiccolo et Nail juste avant la fusion

 

Grâce à cette nouvelle force, il parvient à tenir tête à Freezer dans sa deuxième transformation. Mais le Tyran ne compte pas se laisser faire et se transforme une seconde fois pour atteindre sa troisième forme. Complètement dépassé, Piccolo ne peut que subir les attaques dévastatrices de Freezer et ressort du combat dans un état plus que critique. Il est ramené sur Terre grâce aux Dragon Balls, puis soigné par le petit namek Dendé.

 

Freezer sera finalement vaincu par Sangoku, maintenant capable de se transformer un Super Saïyen.

 

Trois années plus tard, et après un nouvel entrainement aux côtés de Sangohan et Sangoku, Piccolo répond à nouveau présent pour combattre des Cyborgs venus mettre en péril la tranquillité de la Terre. S’il parvient à tenir C-20 en échec, il bute contre C-17 qui le corrige facilement. Il prend alors une lourde décision : fusionner avec le Tout-puissant, originaire de la même planète que Piccolo. Le vieux namek se montre d’abord hésitant, mais finit par céder lorsque le pressentiment d’une terrible menace pour la Terre s’insinue en lui.

 

Piccolo-pleine-puissance.pngPiccolo à pleine puissance !

 

Et cette menace finira par avoir un visage, puis un nom : Cell. Un nouveau Cyborg venu du futur dans le but d’absorber l’énergie vitale des terriens mais aussi, et surtout, la puissance de C-17 et C-18 afin d’atteindre sa forme parfaite. On apprend également que ce nouvel ennemi à l’apparence monstrueuse, a été créé à partir des A.D.N. de Sangoku, Végéta, Piccolo et aussi de Freezer. Ainsi, à l’instar du Tyran, Cell est capable de se transformer et, alors que Piccolo semble avoir pris l’avantage, le monstre réussi à absorber C-17 et à atteindre sa deuxième forme. La machine s’inverse, Piccolo n’est déjà plus de taille à lutter.

 

Il faudra attendre que Sangohan dépasse le niveau de Super Saïyen pour en finir définitivement avec Cell. Ce monstre laissera toutefois la Terre orpheline de plusieurs guerriers (notamment Sangoku et Trunks du futur).

 

Etant arrivé au maximum de son potentiel, Piccolo n’interviendra plus dans aucun combat décisif dans l’histoire de Dragon Ball Z. Il sera toutefois chargé de l’entrainement de Sangoten (second fils de Sangoku) et Trunks (jeune). Grâce à la sagesse et à la fermeté du namek, les deux jeunes garçons apprendront à fusionner afin de combattre l’un des plus terribles monstres que l’univers ait porté : Bou).

 

Prof-Piccolo.jpg

Dure la vie d’un prof…

 

TECHNIQUES

 

Vague destructrice : Vague d’énergie dorée projetée depuis la paume de la main.

 

Makankosappo : Piccolo pose l’index et le majeur de sa main droite sur son front, puis concentre son énergie dans ses deux doigts avant de la libérer violemment. Se dégage alors une spirale dorée aux reflets bleutés à la puissance dévastatrice.

 

Piccolo-Makankisappo.jpgMakankosappo

 

Grenade lumière : Piccolo joint ses deux mains avant de les lancer en avant, libérant une imposante et puissante boule de lumière.

 

Piccolo-Grenade-lumiere.jpgGrenade lumière

 

Grenades infernales : Piccolo lance une rafale de petites sphères d’énergie en direction de son adversaire, sans pour autant chercher à le toucher. Une fois l’adversaire cerné, Piccolo joint ses bras. Les sphères s’attirent alors entre elles pour exploser en réaction en chaine, causant de très lourds dommages.

 

Piccolo-Grenade-infernales.jpgGrenades infernales

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M
<br /> Exact pour le nom de l'auteur du dossier, je n'avais pas fait attention lol. La prochaine fois, je regarderai mieux <br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> Après, pour l'histoire du "Son Gokû" / "Sangoku", je ne demande aucun changement, bien entendu, car il s'agit de ton blog. <br /> <br /> <br /> Simplement, je ne suis pas d'accord. Les lecteurs sont habitués à ce qu'on leur fait lire. Si on leur fait lire "Sangoku", ils y seront habitués, c'est sûr. Et puis, même s'ils y sont habitués,<br /> pousser les gens à réfléchir, c'est pas plus mal, non ? Ca peut les rendre curieux ; Curieux de savoir pourquoi ils ne retrouvent plus le "Sangoku" qu'ils connaissent et pourquoi c'est écrit "Son<br /> Gokû". Attiser la curiosité des gens est une bonne chose je pense. <br /> <br /> <br /> Sinon regarde, dans les jeux vidéos, ça varie souvent entre "Goku", "Sangoku" et "Son Gokû". Je pense donc que pas mal de monde connaît le personnage sous les trois noms.<br /> <br /> <br /> Glénat avait traduit par "Sangoku" pour la V1 du manga, puis a traduit "Son Gokû" pour la version Kanzenban. Pour moi, "Sangoku" = VF = erreur. D'ailleurs, C'EST une erreur puisqu'on ignore<br /> pourquoi le personnage s'appelle ainsi lorsque c'est traduit par "Sangoku". <br /> <br /> <br /> Si on tolère "Sangoku", autant tolérer "Petit Coeur" aussi, ou bien "la vague déferlante" ou encore "la lumière infinie" et "les boules de cristal". <br /> <br /> <br /> Pour Vegeta/Bejîta, ça passe parce qu'il ne s'agit là que d'une différence d'écriture, car un Japonais qui lira "Vegeta" le prononcera automatiquement "Bejîta" (le son "v" n'existant pas en<br /> japonais). On ne commet donc aucune erreur. Simplement une différence d'écriture. <br /> <br /> <br /> Mais pour "Son Gokû", "Son Gohan" ou encore "Son Goten", là, on commet une erreur, parce que cela va plus loin que la différence d'écriture : on accole le nom au prénom. <br /> <br /> <br /> Ecrire "Sangoku" c'est comme écrire "Pierduran" pour "Pierre Durand". Tu comprends la nuance entre un "Sangoku" et un "Vegeta". "Vegeta" n'est pas une faute, "Sangoku" en est une. <br /> <br /> <br /> Après, ce n'est pas une critique, le dossier sur Piccolo reste néanmois très bon, instructif, plaisant à lire, et ton blog reste lui aussi très bon ! Je ne te donne que mon avis ;)<br />
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A
<br /> <br /> Tu as totalement raison sur le "Son". Mais bon comme beaucoup de personnes ont à pris les mauvaise habitudes. Sinon c'est un avis très constructif et j'apprécie toujours ce genre de<br /> commentaire.<br /> <br /> <br /> <br />
M
<br /> Pas mal du tout ce dossier sur Piccolo ;) Je félicite son auteur ! Chapeau !<br /> <br /> <br /> En revanche, attention aux "Sangoku" et "Sangohan". En fait, il s'agit de "Son Gokû" et de "Son Gohan". "Son", c'est leur nom de famille, hérité de Son Gohan, le grand père adoptif de<br /> Kakarotto. <br /> <br /> <br /> Dans le TV Special consacré à Baddack, on voit la scène où Kakarotto est baptisé "Son Gokû". <br /> <br /> <br /> Lorsqu'il trouve Kakarotto, Son Gohan dit "yosh, omae wa kore kara kono washi Son Gohan no mago ja, yo ii na ? Omae no namae wa... so ja na... hum... Gokû ja ! Son Gokû ja !!"<br /> <br /> <br /> Trad : "bon, à partir de maintenant, tu seras mon petit fils à moi, Son Gohan, ça te va ? Et ton nom sera... voyons ça... hum... ce sera Gokû ! Son Gokû !!"<br /> <br /> <br /> En réalisté, "Son" est l'héritage du nom du grand père "Son Gohan" et Gokû vient du kanji "kû" (qui signifie "ciel") et, étant donné que Gokû est tombé du ciel, Gohan le nomme Gokû. <br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> La première version française du manga Dragon Ball édité par Glénat ainsi que la VF de DB et DBZ ont mal adapté/traduit les noms. Du coup si on retranscrit "Sangoku" ou "Sangohan", on perd une<br /> partie de la magie créée par Toriyama au niveau des noms ^^<br />
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A
<br /> <br /> L'auteur du dossier est Logan. (C'est écrit en bas de l'article)<br /> <br /> <br /> Pour ce qui est de choisir entre "Sangoku" ou "Son Gokû". Je préfère personnellement "Sangoku" car pour moi en français c'est Sangoku et non "Son Gokû". Même si je sais très bien que "Son" est<br /> son nom de famille. Après on pourrait écrire aussi "Bejita" à la place de "Végéta". Mais c'est mieux de garder les traductions françaises qui datent depuis longtemps, plutôt que de prendre les<br /> noms japonais. Les lecteurs sont habitués à ces noms-là.<br /> <br /> <br /> <br />
M
<br /> Super boulot ! Super bien écrit et tout. Il en faut d'autre dans le meme style<br />
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